Mercredi 12 septembre 2007
MarieSB a répondu à mes questions, voici ses réponses, je pense que vous les trouverez comme moi généreuses et pasionnantes ! Ca donne envie de répondre à ses réponses... mais je l'ai fait par mail. Décidément ce jeu me plaît !
   
1 Qui es-tu MarieSB ?

Comme je n’ai pas beaucoup d’imagination, comme pseudo, j’ai pris mon prénom et les initiales de mon nom. Je suis une femme de 30 ans, artisan cuisinière je fabrique des condiments et des petites gourmandises que je vends aux épiceries fines, aux magasins « bio » (mes produits sont bio) ou sur les foires de ma région, Toulouse. (sous la marque éléonie pour l’instant confidentielle, « j’existe » depuis moins d’un an ! )
Je suis marièe depuis 3 ans à l’homme le plus charmant que j’ai rencontré (alors je l’ai pas laché), un violoniste que j’ai commencé par suivre à la capitale puis que j’ai ramené au bercail parce que Paris c’est sympa, mais un peu loin des pyrénées.
Je suis la grande sœur d’un grand enfant qui présente tout les signes de l’autisme profond mais que l’on ne sait ranger dans aucune catégorie d’anomalie.
Alors on dit qu’il est handicapé. Il a 28 ans. Nous nous aimons fort.
Je suis la fille de paysans Ariègeois, génération Retour à la Terre, c’est bon pour l’éveil émotionnel des enfants mais un peu moins pour l’intégration aux réalités du Monde Moderne et à la Grande Compétition Planétaire ! Aujourd’hui j’ai toujours un peu de mal à comprendre que l’ensemble des humains ne profitent pas des merveilleuses vertus de la coopération, mais bon c’est peut-être moi qui n’ai pas tout suivi ;-) !

Je suis bavarde et je ne sais pas faire court, j’aime lire beaucoup , à la folie, cultiver mon potager et cuisinner pour mes amis, mon travail, ou pour mon mari et moi, rarement pour moi seule ! Vous voulez me faire plaisir : invitez vous à manger !

Holàlà elle est vaste cette question, Et puis Otir, il a dit : on commence par une question frafelue pour ammadouer les gens avant de les ammener à se dévoiler, mais là cette question directe.... en fait je suis touchée par sa spontanéité, c’est une qualité que j’aime, mais bon, on est pas n’importe où ici.


2. As-tu déjà acquis ou préparé quelque chose pour tes futurs enfants ? Quoi et pourquoi ?

Non, mais je gate chaque fois que j’ai l’occasion ma nièce de 4 ans (celle de mon amoureux en fait ), pour sa première rentrée à l’école je lui ai acheté, à elle et à sa mère un petit livre sur le sujet, où c’est la maman qui pleure un peu. Sinon j’ai aussi un grand plaisir à choisir des cadeaux pour les petits des copines, j’aime les enfants de toutes façon.
J’ai trop peur d’y croire pour acheter quelque choses pour mes enfants, mais je regarde dans les vitrines, je voudrai peindre sa future chambre avec des pigments écolo, ect...

3. Que viens-tu chercher sur les blogs ?

Avant notre retour à Toulouse, je travaillai pour une entreprise dite de « l’économie scociale et solidaire » en Seine Saint Denis je m’y régalée peandant 3 ans avant d’être licencciées de la façon la plus brutale, le réveil à été douloureux ! Nous avions déjà le projet d’avoir des enfants, depuis une année, je ne m’inquiétai pas spécialement mais j’ai voulu chercher des infos sur « comment on fait les bébé, bordel ! Je ne sais plus comment je suis tombée sur le blog de Veuve Tarquine, j’ai tout lu d’un coup, toutes les archives. Je suis tombée dedans, aujourd’hui toutes ces personnes m’accompagnent dans l’ombre. C’est un peu hors sujet, mais je ne sais pas trop ce que j’y cherche, j’en lis finalement peu (Samantdi, Chiboum, Veuve Tarquine, Racontar et Luciole surtout mais quasi quotidiennement pour le plaisir de lmire surtour, des mots, je les trouve tous très bien écrits)

4. Aimes-tu les chats ?

Ben heu, pas trop non ! J’aime les chats des voisins qui viennet fureter ou siester dans mon jardin, mais j’ai une vieille trouille des qu’ils s’approchent trop près, quoique cela commence à aller beaucoup mieux, et comme mon mari les aime, je commence à me dire que peut-être... et comme nous n’avons pas d’enfants, qu’il est souvent en tournée, un peu de compagnie, pourquoi pas...

5. Es-tu d'accord avec l'adage "Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort" ?
  
NON ca me fait hurler, cela sous-entend une valorisation de la souffrance que je déteste, car si nos souffrances augmentent l’épaisseur de notre carapace elle nous rends souvent plus hermétiques aux autres, moins tolérants. Je ne suis pas plus forte d’avoir un frère handicapé, mes parents ne sont pas plus fort non plus depuis qu’ils ont cet enfant. Je ne suis pas plus forte de ce qui ne m’a pas tuée (j’avais fait le détail puis j’ai éffacé parce que c’est un peu trash). La souffrance rends névrosé, malheureux et des fois méchant. Bouh que ca me met en colère !
Mais peut-être nous permet-elle c’est vrai de découvrir une force en nous, celle de vivre avec.
Et toi ? Je pressens à la forme de la question que tu n’est pas d’accord non plus, si ce n’est pas le cas, je souhaite ne pas t’avoir blessée.

Voilà, je te remercie de tes questions, qui me permettent de me faire connaître un peu de toi que je lit avec plaisir et un vif intérêt ! Et de tes lecteurs.
   
par Mitzie publié dans : Blogueries
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Dimanche 9 septembre 2007
MarieSB a commenté mon billet du jeu des 5 questions ; conformément à la règle, je dois donc lui poser 5 questions à mon tour. Pas évident, car Marie n'a pas de blog, du moins a ma connaissance, et je ne connais d'elle que quelques fragments de vie disséminés dans les commentaires, son désir d'enfant, et son désir d'expression, même s'il n'est pas encore allé jusqu'à ouvrir son propre blog, il prend certainement d'autres chemins.

Donc Marie voici mes questions. Tu peux y répondre en commentaires, ou bien pour que ce soit plus joli tu peux me les envoyer par mail pour que je les publie, ou ouvrir un blog pour l'occasion, ou encore ne pas répondre, bien sûr, car ceci n'est qu'un jeu !
 
1. Qui es-tu, MarieSB ?
 
2. As-tu déjà acquis ou préparé quelque chose pour tes futurs enfants ? Quoi et pourquoi ?
 
3. Que viens-tu chercher sur les blogs ?
 
4. Aimes-tu les chats ?
 
5. Es-tu d'accord avec l'adage "Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort" ?
   
par Mitzie publié dans : Blogueries
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Jeudi 23 août 2007
Une fois n'est pas coutume, un jeu de la blogosphère : J'ai commenté un post d'Otir où elle répondait à 5 questions, elle a donc du me poser à son tour 5 questions (5 en théorie mais j'en ai eu beaucoup plus !) Voici mes réponses. Si vous commentez ce message, même si c'est seulement pour dire bonjour, ou bien hey c'est crétin tes réponses, je vous concoterai à mon tour 5 questions, auxquelles vous répondrez, et la chaîne continuera !
  

 

Est-ce que tu aimes la hauteur ? Quels sont tes sports préférés ?
Quelle drôle de question ! Eh bien, pas du tout en fait. Je suis du genre à avoir le vertige en montant sur un tabouret. Et je déteste le sport, la performance, la douleur physique. Par contre j'aime bien faire de l'activité physique, mais à mon rythme, et sans chronomètre ni adversaire ; c'est pour ça que je fais du taiji chuan ! J'ai essayé aussi le yoga, mais le taiji me convient mieux. Pour l'instant je n'envisage pas d'arrêter un jour. J'aime bien aussi marcher, nager et faire du vélo, mais doucement, tu l'auras compris...
 
Aimerais-tu faire un livre de ton histoire d'attente ? Penses-tu que cela puisse aider d'autres couples qui traversent la même frustration ? Envisagerais-tu de le faire uniquement si le dénouement est dans un sens ou dans l'autre ?
Ça m'a effleurée, car d'autres blogueurs l'ont fait. Ces deniers mois j'ai épluché tous les bouquins, sites, blogs et forums qui me sont tombés sous la main sans trouver ce que je cherchais. Même si certains m'ont intéressée ou aidée, j'ai trouvé tout trop technique, trop orienté médecine, trop obsessionnel, trop lourd, pas adapté à mes réflexions, sans réponse à mes questions. Alors j'y ai pensé. Jusqu'à ce que je comprenne que ce que je cherchais, c'est me détacher de l'attente, de tout ça, et que le chercher dans un livre sur le sujet c'était probablement contradictoire. Alors je crois qu'écrire un livre sur la question, me replonger dans ma souffrance pour la mettre en mot, revivre toutes les étapes franchies jusqu'à maintenant, c'est complètement contraire à mon but initial ! Et le jour où je serai sortie du problème, que ce soit par une grossesse, par une autre maternité, ou par un renoncement, je pense que je ne voudrai pas m'y replonger. Ou alors ça sera un petit livre tout léger qui ne parlera que vaguement du sujet, qui lancera des réflexions, et qui ne contiendra pas d'informations concrètes. Et de manière plus prosaïque, je ne sais pas si je suis capable d'écrire un bouquin, même si j'en ai au moins deux dans la tête en forme d'idées...
  
Sans le dévoiler, peux-tu dire de quoi tu as choisi de parler sur ton blogue qui n'est pas anonyme dont tu ne parles absolument pas sur l'autre ?
Eh bien sur mon autre blog je parle de là où je vis et de ce que je fais, alors qu'ici je ne parle quasiment que de ce que je pense et ressens. L'autre est mon extérieur, celui-ci est mon intérieur. L'autre ressemble à ce que les gens qui me cotoient dans la vraie vie connaissent de moi, celui-ci... je sais pas :-).
  
A quel moment écris-tu dans ton blogue ?
Ça c'est une excellente questions, puisque j'ai dû pas mal réfléchir avant de répondre. Je crois que j'écris quand je n'arrive plus à gérer mes pensées, quand des questions me tournent dans la tête en boucle. Ce n'est pas forcément quand je suis le plus triste. Quand je n'écris pas, j'y pense quand même, mais pas tant que ça, ça ne m'obsède pas. Quand j'écris, je ne ressens pas de soulagement immédiat. Mais souvent dans les jours qui suivent je m'aperçois que mes pensées sont moins présentes ou moins désordonnées, ou alors qu'elles ont changé de sujet et que je dois donc écire à nouveau.
   
En conclusion, Otir j'ai trouvé tes questions très pertinentes (la première étrange j'aimerais bien savoir qu'est-ce qui l'a inspirée !) et j'ai aimé y répondre. Je crois que ce jeu est très narcissique car il force quelqu'un à nous porter de l'attention - puisqu'il faut bien avoir une vague idée sur la personne avant de lui poser les questions, donc jeter un oeil à son blogue. Et ça marche, je suis très flattée d'avoir été questionnée par Otir et mentionnée si gentiment sur son blog ! J'espère que certains auront envie de mettre un commentaire ici. Même si vous passez longtemps après la date d'édition, vous pouvez toujours.
  
par Mitzie publié dans : Blogueries
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Jeudi 14 juin 2007
Je lisais récemment quelqu'un qui disait qu'il ne comprenait pas pourquoi des gens cloisonnaient différentes parties de leur vie sur plusieurs blogs. Moi j'ai du mal à comprendre que les gens ne le fassent pas. Je trouve terriblement impudique les gens qui parlent d'actualité habituellement et glissent du perso très perso au milieu, ou qui parlent de façon non anonyme de leurs enfants et de leur vie sexuelle au même endroit. Je réfléchis beaucoup à ce que je peux écrire ou pas, où, avec quel pseudo, qui me lit, quelle répercussion ce que j'écris peut avoir sur ceux que j'aime. J'ai toujours peur d'en dire trop, d'être mal interprétée. Je ne mets pas les noms des autres. J'ai parfois été choquée par des mots d'autres blogueurs que j'ai trouvé déplacés.
 

 
Je n'écris pas souvent ici, et trop souvent pour me plaindre. Pourtant je ne veux pas que ce blog soit trop pénible à lire. Dans les blogs des autres j'aime les réflexions, les moments d'humeur colorés, les touches d'optimisme, les interrogations, et j'essaie de faire ce que je peux ici pour que ce soit un minimum agréable. Ce n'est pas dans le but de séduire du public, mais pour moi, j'aime relire mon blog, le regarder. Vous me direz qu'à ce compte là je pourrais me contenter d'un journal intime. C'est vrai, je pourrais peut-être. Mais les rares commentaires que je reçois me sont précieux, et comme cela m'apporte beaucoup de lire les blogs des autres, il me paraît également normal de me mettre dans la communauté et pas à côté, et de partager mes écrits, au cas où ça servirait, un jour, à quelqu'un.
 
J'ai des statistiques pitoyables, mais ce n'est pas grave, je vois de plus en plus que tenir ce blog me fait du bien. Avec ces lignes c'est comme si je transformais la peine de mon infertilité en quelque chose. Quelque chose de concret, d'utile. Mot après mot, je finis par entasser les billets. De temps en temps je les relis, et toute cette matière me donne l'impression d'avoir fait du positif avec du négatif. D'avoir créé du contenu avec un manque. J'observe également mon évolution, l'écrit me permet de clarifier mes pensées, d'avancer dans mes réflexions. Et, chose que je n'envisageais pas au début, peut-être qu'un jour ce blog dépassera, en taille et en importance pour moi, mon autre blog non anonyme.
 

 
Ce blog n'est pas plus vrai que l'autre parce qu'il est plus intime. Quelqu'un qui ne lit que celui-ci rapidement doit penser que je suis obsésée par mon utérus, ce qui est tout aussi faux que de penser que je suis toute lisse en lisant l'autre. Mes deux blogs sont deux façons de voir les choses, deux aspects de moi. Je pourrais en faire trois ou quatre autres pour couvrir toute ma vie, mais là c'est le temps qui me manquerait !
 
Ca me fait toujours rigoler quand des gens lisent mon blog (l'autre) et me disent sur le ton de la plaisanterie qu'ils savent tout de moi. J'écris quelques lignes par semaine, ce que je veux bien leur laisser voir. Ils ne savent quasiment rien, ils ne savent pas que j'ai été au chomage, que j'ai retrouvé du boulot, que j'ai été déprimée, que ma soeur a divorcé. Ils ne savent rien de ce que je dis ici. Bref, ils ne savent rien d'important. Je connais une blogueuse qui n'a pas dit mot de sa grossesse sur son blog, et l'a juste mis en congé de maternité un jour, personne n'avait rien deviné, j'ai trouvé ça génial, comme un pied de nez aux détracteurs de l'intimité exposée.
 
Ici au début j'y allais sur la pointe des pieds, je n'osais parler de rien, je tremblais à l'idée que quelqu'un perce à jour mon anonymat. Mais finalement, dans la masse des blogs, avec quelques précautions de base, qui me trouvera ? Surtout sans chercher, puisque je ne dis pas que j'ai un deuxième blog anonyme, même pas à Ernest. Et si une amie, ou quelqu'un de ma famille tombe sur ce blog par hasard et me reconnaît, ce sera probablement quelqu'un de touché par l'infertilité qui ne rira pas de mes propos. Et si une de mes connaissances virtuelles de mon blog "officiel" me reconnaît, je pense qu'il/elle comprendra pourquoi je cloisonne ces deux aspects de moi, et ne dira rien. Et de toute façon que gagnerait quelqu'un à le faire ? Du coup je me sens beaucoup plus libre. Je fais toujours attention d'utiliser les bons pseudos au bon endroit, mais je ne vis pas dans la crainte que quelqu'un que je connais lise mon blog.
 
Peut-être même qu'un jour je le ferai lire à Ernest. Quand l'infertilité sera derrière nous. Quand ces posts amers seront remontés au fin fond des archives, avant des pages et des pages de blog de grossesse et de bébé. Un jour.
   
par Mitzie publié dans : Blogueries
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Lundi 27 novembre 2006

Je ne sais pas exactement pourquoi je veux rester anonyme sur ce blog. De même, et c'est lié, je ne sais pas trop pourquoi je ne veux pas dire aux gens, même proches, pourquoi j'ai été déprimée ces derniers temps. Je ne veux pas parler de ça, j'ai l'impression que ça me gênerait terriblement et Ernest encore plus.

Une espèce de honte... je ne peux pas parler de pudeur parce que je suis plutôt du genre à raconter toute ma vie d'habitude. Par "chance" je suis au chômage, et chacun pense que c'est pour ça que je déprime et s'emploie à me dire que je vais retrouver du boulot et que tout ira bien, ce dont je ne doute pas et surtout dont je me fiche complètement.

A vrai dire au début ça allait bien avec le projet, d'être au chômage. Et puis moi j'aime pas trop travailler... c'est vrai que ce n'est pas politiquement correct de dire ça, mais j'ai la chance d'avoir Ernest qui subvient à mes besoins et ma motivation pour trouver du boulot n'est pas au top.

 

Bon finalement c'est un boulot qui m'a trouvée. C'est peut-être un signe ?

Pour en revenir à l'anonymat, sur le blog, ça apporte une certaine liberté d'expression peut-être, mais je m'aperçois déjà que je n'ose pas tout dire quand même, alors bon je ne sais pas si c'est si intéressant que ça !

Quant au secret dans la vie... J'ai parlé récemment à quelqu'un qui a une maladie grave et qui en parle facilement, et j'ai trouvé ça formidable. Je n'ai pas une grave maladie. Pourquoi est-ce que ça me gêne tant de parler de cette attente ? Je pose la question mais en réalité je connais la réponse... parce que je me sens coupable de cet état de fait. Parce que tout au fond je pense que c'est de ma faute, même inconsciemment, que quelque chose bloque. Parce que je mets ça en lien avec une vie sexuelle qui pourrait être plus satisfaisante. Et même s'il n'y a pas de norme et blablabla c'est quand même la honte d'être "coincée" comme on dit, même si je déteste ce mot (je préfère penser que je ne suis pas très douée en sexe, mais que j'y travaille, au moins ça laisse un espoir d'amélioration :-) ).

Maintenant que j'ai fait ce billet, c'est sûr, je n'oserai plus jamais lever l'anonymat de ce blog, même pas pour Ernest ! Ca me fait peur, après tout il est possible que quelqu'un m'identifie, par hasard... Oh et puis tant pis, pour une fois, je prends le risque !

  

par Mitzie publié dans : Blogueries
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